Le Procès Malefoy, chapitre 4 : Quelques mots de réconfort [fanfiction Harry Potter]

 

Temps de lecture estimé : 15 minutes

Rappel des liens des chapitres précédents

 

Chapitre 1 : La Déchéance des Malefoy
Chapitre 2 : Le Nouvel Ordre
Chapitre 3 : Le Besoin d’un père

– Chapitre 4 –

Quelques mots de réconfort

🐍

Devant la porte de la chambre de son fils au premier étage, Lucius prit une lente inspiration puis frappa au panneau de bois. Il entra avant d’y avoir été invité et vit Drago, assis dos à la porte sur son lit, bondir sur ses pieds et faire volte-face comme s’il s’attendait à se faire attaquer. Une expression de stupeur s’afficha sur son visage lorsqu’il identifia son père.

– Drago, l’interpella Lucius, lui-même désorienté par la brutalité de son entrée. J’aimerais qu’on parle un peu, toi et moi.

– Bien sûr, assieds-toi.

Drago s’empressa de lui désigner la chaise sculptée en chêne tapissier installée à côté de son lit. Sa voix et ses gestes précipités trahissaient son anxiété. D’une façon un peu cruelle, Lucius se réjouit de cette preuve d’obédience. Drago le craignait donc encore. Sa figure autoritaire avec sa froideur aristocratique avait toujours fait forte impression sur son fils, mais depuis les événements des derniers mois, Lucius redoutait de perdre toute ascendance sur lui.

Il s’installa sous le regard inquiet de Drago, puis l’étudia quelques instants. Depuis le début de leur assignation à résidence, l’héritier Malefoy s’était usé. Son teint, devenu plus pâle que pâle, possédait quelque chose de spectral, et des cernes noirs tiraient ses jeunes traits. De la morgue assurance qu’il pavanait partout avec lui du temps béni où Lord Voldemort n’était qu’un lointain fantôme dans les forêts d’Albanie, il ne restait plus rien. Son fils était aussi éteint que lui, et ce constat fit mal à Lucius.

– Comment te sens-tu ? Demanda-t-il enfin, ses yeux gris incisifs braqués droit dans ceux de Drago.

Celui-ci déglutit discrètement.

– Angoissé.

– Tu as compris tout ce que Jack t’a expliqué ?

– Je crois.

– Tu peux lui faire une confiance aveugle, c’est le meilleur jurismagis de Grande-Bretagne. Tu ressortiras acquitté et libre du tribunal, j’en suis certain. Ton cas sera facile à défendre.

– Mais le tien ?

Pris au dépourvu, Lucius se laissa toucher au cœur par l’angoisse des mots de Drago et par l’éclat humide né conjointement dans ses yeux. Il le savait férocement attaché à sa mère, mais il ne pensait pas que le garçon éprouvait une telle détresse à l’idée de ce qui pourrait lui arriver à lui. Lucius comprit ce que Narcissa avait essayé de lui dire. Embourbé dans ses propres tourments, il négligeait les sentiments de son entourage, il minimisait l’affliction que leur causait l’incertitude de son sort et les convainquait ainsi d’une indifférence qui n’était que de surface.

– Les choses sont différentes pour moi. Je n’ai pas l’excuse de ta jeunesse. Quant à mon innocence, je l’ai perdue depuis longtemps. J’ai fait des choses atroces, Drago. Des choses que même l’imagination la plus débridée serait incapable de concevoir. J’ignore l’étendue des connaissances de mes adversaires sur le sujet, mais quoique tu entendes pendant mon procès, je te demande de ne pas me juger. Ces choses que j’ai faites sont considérées comme des crimes par la loi et choquent la plupart des sorciers, mais sache que tout ce que j’ai fait, je l’ai fait en pensant faire le Bien. Ce n’est que dans les contes que des gens se lèvent le matin en décidant qu’ils seront les plus vils, les plus méchants, les plus terribles des criminels. Personne ne veut être le méchant d’une histoire. Personne ne souhaite être rejeté et montré du doigt. Chacun pense toujours faire au mieux selon sa personnalité et ce que le contexte et les circonstances de sa vie l’ont laissé devenir. Mais c’est toujours les vainqueurs qui ont le dernier mot sur la distribution des rôles. Si le Seigneur des Ténèbres avait triomphé, l’idéologie de notre famille serait devenue la norme et les adorateurs des Moldus auraient été les méchants de l’histoire. Notre camp a perdu, nous sommes donc les méchants ; et moi, qui ai feint l’innocence pendant toutes les années où le Maître se cachait de ses ennemis pour survivre, je me vois donc affublé d’un double mauvais rôle : celui de criminel et celui de traître. J’espère que je n’en paierai pas le prix fort… Si Jack est suffisamment doué, et moi suffisamment convaincant dans mon rôle de repenti, j’arriverais peut-être à me tirer d’affaire.

– Tu n’as jamais fait pire que Dolohov ou les Lestrange ! Ils ne peuvent pas te condamner à la peine capitale.

– J’ai dupé tout le monde pendant vingt ans, Drago, et j’ai été un intime du Seigneur des Ténèbres, il se peut que la Cour veuille me donner une peine exemplaire. Mais nous n’en sommes pas là, pense d’abord à toi. Chaque problème en son temps.

À la surprise de Lucius, le visage de Drago s’anima soudain d’une expression de haine farouche.

– Si tu es condamné au Baiser du Détraqueur, je fais le serment que je les tuerais tous. Tous. Juges, jurés et spectateurs.

– Voilà un discours qu’il n’est guère prudent de tenir à portée d’oreilles de nos gardiens, et que je t’interdis formellement de répéter en public.

– Ceux que tu nous tiens parfois, comme tout à l’heure devant Jack, ne sont pas beaucoup plus entendables de la part d’un type qui prétend se repentir, répliqua Drago.

Son regard flamboya avant de s’éteindre au contact de celui de son père, et il baissa les yeux.

– Je sais, répartit Lucius avec calme. J’aimerais que ce rôle de repenti soit facile à jouer pour moi. J’aimerais pouvoir me départir de mes idéaux comme j’enlèverais une peau devenue trop étroite, muer comme peut le faire l’emblème bien aimé de notre Maison, mais mes convictions sont trop profondes pour les déraciner. Pour certains, elles sont un cancer que je porte au cœur et qui mériterait qu’on m’euthanasie car il n’existe aucun espoir de guérison, mais pour moi, elles sont sources de force. C’est d’elles dont j’ai tiré durant toutes ces années l’énergie d’œuvrer pour la race des sorciers. Et aujourd’hui, tout est détruit. Ce n’est pas de ta faute, Drago. Pas plus que de ta mère. Je suis l’un des principaux responsables du naufrage… L’autre est mort – du moins j’espère que c’est vrai cette fois. La chance pour notre famille de voir ses valeurs prendre corps s’est envolée avec le Seigneur des Ténèbres. D’autres comme lui se lèveront sans doute dans les siècles à venir, car l’Histoire se répète sans cesse, sous des formes parfois à peine différentes de celle qu’elle a empruntée la première fois, mais je doute qu’un seul des personnages qui lui succéderont pourra prétendre rivaliser avec son charisme et sa puissance magique. Les sorciers ont raté leur chance. L’avenir que je pressens pour notre race n’est pas brillant ; nous irons vers toujours plus de tolérance envers les Moldus et autres parasites au nom de la Bien-pensance et du principe creux de bienveillance. Les crétins qui nous gouvernent sont trop bêtes pour comprendre que tous les actes faits en faveur des Moldus leur permettront un jour de nous écraser. Ils nous dominent déjà numériquement, c’est une grave erreur de penser qu’il nous revient de les protéger alors que c’est plutôt nous qu’il faudrait protéger d’eux. C’est une loi de la nature, Drago, que la vermine se reproduit toujours bien plus vite que les espèces plus importantes. Rien ne me fera renoncer à l’idée que les Moldus ne méritent pas la place dominante que nous leur laissons sur cette planète. Ce sont eux qui devraient vivre cachés de nous ! Nous sommes, nous les sorciers, la version la plus évoluée de l’être humain, celle qui est la plus apte à assurer la survie de l’espèce. Tout ce dont nous avons besoin, nous le portons dans notre chair : nous possédons la Magie. Eux sont entièrement dépendants de leurs gadgets pour survivre, et ils sont tellement bêtes qu’il paraît qu’ils fabriquent eux-mêmes des intelligences artificielles qui finiront par être plus malignes qu’eux. Je ne sais pas si elles finiront par se révolter et par les écraser comme le prétend Jack, mais elles leur permettront de percer à jour notre existence bien avant qu’on en arrive là. Et alors, tu verras, Drago, tous ces imbéciles qui ont condamné notre cause se mordront les doigts d’avoir combattu un sorcier comme le Seigneur des Ténèbres au lieu de l’aider.

– Mais que deviendrons-nous, maman et moi, s’ils te condamnent au Baiser du Détraqueur ? Insista Drago, et il y avait dans ses yeux et dans la fêlure de sa voix quelque chose du petit garçon que Narcissa avait couvé toute sa vie.

– Tout d’abord, tu me feras le plaisir de te comporter en homme et non en enfant pleurnichard, répliqua Lucius d’un ton sec. On dirait Potter.

Puis se rappelant sa discussion avec son épouse, il se radoucit :

– Pour l’heure, la question ne se pose pas, je suis toujours avec vous, et je vais tout faire pour le rester. Mais même s’il devait m’arriver quelque chose, ta mère et toi ne seriez pas sans rien. Vous hériteriez de tout. De ce manoir, des coffres chez Gringotts et de tout ce qu’ils contiennent. Et même si le nom de Malefoy n’aura plus l’éclat d’antan, il se trouvera toujours quelque vieille amie de ta mère pour vous recueillir le temps que l’orage passe. Je pense que vous trouverez en France un refuge sûr pour les prochaines années si le besoin de quitter le pays et de vous éloigner du tapage médiatique autour de mon cas se faisait sentir.

Drago le gratifia d’un regard noir hostile et rancuneux.

– Tu ne comprends pas. Tu ne comprends rien.

Lucius haussa un sourcil désapprobateur.

– Qu’est-ce que je ne comprends pas ?

– Ce n’est pas les conditions matérielles de notre future vie qui m’inquiète, c’est…

Drago détourna la tête en se mordant les lèvres, comme pour ravaler quelque chose qu’il s’apprêtait à exprimer. Ou pour dissimuler une émotion qui le submergeait.

Lucius ne remua pas d’un cil sur sa chaise.

– Oui ?

Drago se jeta soudain à son cou et l’étreignit, plongeant Lucius dans la confusion. Statufié, il se ressaisit en pensant à Jack qui lui conseillait de dévoiler davantage ce qu’il ressentait à sa famille ; à Narcissa qui lui reprochait sa distance avec Drago ; à Drago, si jeune et vulnérable, bientôt livré à la sévérité des juges ; et il le serra contre lui. Drago frissonna, sans doute encore plus surpris qu’il ne l’était lui-même par cet élan d’affection. Même si l’étreinte de Lucius restait froide, elle avait le mérite d’être posée. Et tandis que Drago le pressait contre lui comme un enfant qui chercherait à fusionner avec son père pour éloigner le souvenir d’un cauchemar, Lucius sentit quelque chose s’opérer en lui. Il sentit l’énergie de vie de son fils s’immiscer dans la sienne et son cœur battre à travers leurs deux peaux. Simultanément, les réminiscences de la nuit qui avait failli tout lui prendre affluèrent à sa mémoire. Le fracas de la bataille de Poudlard avec les sifflements des sortilèges qui fusaient des deux camps et les cris déchirants qui leur répondaient s’étaient inscrits dans sa chair. Les hurlements d’angoisse et de souffrances, Lucius s’en était délecté en son temps, mais ils devenaient nettement moins plaisants lorsqu’ils provenaient d’êtres qui vous étaient chers. En voyant Narcissa et Drago fuir les lieux du combat alors que plusieurs camarades tombaient sous les frappes de leurs ennemis, Lucius n’avait pas cherché à les retenir, déchiré entre ce que lui dictait l’honneur de la lignée et le désir de protéger sa famille de chair, de sang et d’os. Son épouse et son unique fils. Pour finir, ses convictions avaient battu en retraite face à l’amour qu’il ressentait pour eux et il les avait suivis, une épée plantée dans les entrailles. La voix de son père avait commencé à le rudoyer à partir de cet instant. Mais n’en déplaise au vieux Abraxas dans son monde de fantômes, derrière le visage froid et intraitable que Lucius présentait au monde, un cœur battait bien sous l’écorce, et cela lui rappelait que malgré ses certitudes mégalomaniaques de jeunesse, il restait un homme. Ni plus courageux ni plus lâche que les autres, juste un homme avec ses qualités, ses défauts et son cœur. Lucius doutait que des gens comme les Lestrange aient jamais pu expérimenter un amour d’une force comparable à celui qui l’habitait pour sa femme et son fils. Même Rodolphus et Bellatrix, pourtant mari et femme, faisaient passer leur allégeance à la cause du Seigneur des Ténèbres avant leur serment de mariage. Ils étaient donc incapables de comprendre Lucius. Incapables de comprendre à quel point l’amour vous asservissait au bien-être de la personne qui en était l’objet, à quel point aimer revenait à donner à l’autre du pouvoir sur soi. C’était pour cela que Lucius ne s’y livrait qu’avec prudence, que ses gestes d’affection envers Drago demeuraient rares. Avec Narcissa, les choses étaient un peu différentes. À elle dont il était profondément épris et dont la discrète affection respectait sa distance et sa pudeur, Lucius acceptait de révéler les secrets de son cœur.

– J’aimerais tellement…, commença Drago, mais sa voix se brisa dans sa gorge.

– Les choses sont peut-être mieux ainsi, Drago, dit Lucius en désengageant leur étreinte. Une famille comme la nôtre aura du mal à se faire une place dans le nouvel ordre qui se profile, mais notre sort aurait-il été plus enviable dans un monde dominé par le Seigneur des Ténèbres ? J’avais perdu son estime et il n’a pas hésité à te faire courir mille risques pour me punir. Il aurait fini par nous tuer, ouvertement ou sous un prétexte fallacieux. Ou au moins par me tuer moi.

Lucius avait nourri des doutes à l’instant où Lord Voldemort avait pris possession du manoir pour y établir son QG. Après l’avoir dépossédé de son fils, il le dépouillait symboliquement de son héritage familial. Mais le pire était survenu lorsque le Seigneur des Ténèbres avait exigé de lui qu’il lui remette sa baguette pour tuer Harry Potter, la sienne ayant échoué à vaincre sa sœur à la plume issue du même phénix. Lucius, qui n’imaginait pas un sorcier digne de ce nom vivre sans baguette magique, avait un instant conçu l’espoir fou que Voldemort lui prête la sienne en échange. Il revoyait l’horrible rictus du visage aux yeux rouges et il entendait encore les ricanements des Mangemorts qui avaient compris sa méprise. Après lui avoir pris son fils et son manoir, le Seigneur des Ténèbres l’avait privé de ses pouvoirs de sorcier. Il ne pouvait envoyer de signe plus clair : Lucius avait atteint le point de non-retour dans son estime. Pour des gens comme eux, priver un sorcier de sa baguette était la pire des humiliations, cela le ravalait au rang des parasites inutiles. Ceux qui ne savaient rien faire. Le rang des Moldus et des Sang-de-bourbe. Lucius avait alors compris le sort qui l’attendait, car il savait que le Seigneur des Ténèbres n’était pas du genre à s’encombrer des gens qu’il jugeait inutilesv à ses projets. Parfois, il songeait qu’avoir survécu si longtemps à un tel niveau de disgrâce relevait du miracle. C’était une chance que Lord Voldemort ait consacré tant d’énergie à traquer Harry Potter et à rechercher il ne savait quelle antique relique.

Voilà pourquoi, même si la victoire de leurs ennemis le plaçait dans une situation délicate, Lucius la jugeait toujours préférable à celle de Voldemort. Au moins, le Nouvel Ordre Sorcier lui reconnaissait le droit à un procès.

– Oui, Drago, crois-moi, les choses sont mieux comme elles sont, répéta-t-il avec conviction. J’ai connu une sorcière qui passait son temps à claironner que l’Univers était fait de telle façon que tout s’y passait toujours pour le mieux. C’était terriblement frustrant à entendre lorsque quelque chose qui ressemblait à une catastrophe nous frappait. Avec mes amis, nous avons éprouvé plus d’une fois la tentation de l’étrangler. Mais en cet instant, et vu le présent que nous vivons, je finis par penser qu’elle avait raison. À nous de tirer avantage de la situation. Je sais que je manque parfois de tendresse envers toi, et ces derniers temps même d’attention… Mais ne crois pas qu’il s’agit d’un manque d’intérêt de ma part, pas plus qu’un manque d’affection. Je tiens à toi, Drago, autant que ta mère, ma façon à moi de t’aimer est juste plus discrète. Je veux que tu ressortes de tout ce bazar de la meilleure façon possible. J’entends par là celle qui te permettra de pouvoir continuer à vivre chez les sorciers sans devoir porter en permanence la honte d’être de ma lignée.

– Je n’aurais jamais honte d’être ton fils, répliqua Drago d’une voix forte.

Lucius eut un sourire plein d’indulgence, un trait de douleur au coin des lèvres, alors qu’il se levait et  le saisissait par les épaules.

– Oublie-moi deux minutes. Ce qui compte ici et maintenant, c’est toi. Je veux que tu affrontes tes juges en ayant la certitude que Jack va vaincre. Et tout aussi important : la certitude que tu es innocent. Je sais que ce que je vais dire ne va pas te plaire, mais tu n’es encore qu’un enfant, tout majeur que tu sois. Tu n’avais aucune chance de tenir tête au Seigneur des Ténèbres, même si tu l’avais voulu. Je doute que même Antonin Dolohov, à qui les camarades prêtaient pourtant suffisamment de virtuosité pour être capable de rivaliser avec lui dans un duel, aurait pu lui résister longtemps. Tu seras acquitté, Drago. Il ne peut en aller autrement, ou c’est que la Justice de ce nouvel ordre sorcier est aussi putride que celle du gouvernement qu’il prétend remplacer.

Drago lui sourit. Lucius, le sentant rasséréné, s’apprêtait à prendre congé.

– Comment l’as-tu rencontré ?

La question était tombée brutalement alors que Lucius venait d’amorcer un pas vers la porte.

– Qui donc ? Dit-il, feignant de ne pas comprendre en se retournant vers Drago.

– Tu sais bien… Tu ne m’as jamais raconté comment tu étais entré à Son service.

Les yeux gris dévisagèrent Drago, puis un sourire tira les lèvres pâles.

– Sois à l’heure pour déjeuner, Drago.

Avant que son fils ait pu protester, Lucius tourna les talons et sortit. Il avait déjà son content de fantômes avec Abraxas Malefoy sans devoir en plus exhumer celui du mage noir qui l’avait conduit au désastre.

 

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Lucius et Drago Malefoy. Crédit : Film Harry Potter et les Reliques de la Mort, partie 1

 

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6 commentaires sur “Le Procès Malefoy, chapitre 4 : Quelques mots de réconfort [fanfiction Harry Potter]

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  1. Une des qualités d’un/e auteur/trice est la constance, et tu ne faillis pas! Ce chapitre est aussi excellent que les précédents. J’avoue que je n’aurais moi-même pas attribué certains propos à Lucius que tu n’as pas hésité à mettre dans sa bouche, mais ce n’est pas du tout une critique, ça me permet de découvrir un personnage tel que je ne l’avais pas envisagé. Et j’apprécie aussi certaines idées plus générales que tu glisses mine de rien dans le discours et qui font réfléchir. Comment conclure, si ce n’est par un « bravo »? 🙂 (pitites fautes: « Tu as compris ce que Jack t’A expliqué? » « n’est pas du genre à s’encombrer des gens qu’il jugeait inutileS » et dans la dernière longue tirade de Lucius, après « vaincre. » il faut une majuscule 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour ta lecture attentive et pour prendre chaque fois le temps de me faire un retour ♥ Cela me fait plaisir que l’histoire soit toujours appréciée et aussi de faire découvrir Lucius sous un nouveau jour 😀 Pauvre vieux, il mérite bien ça après toutes ces années de haine et d’indifférence de la part des lecteurs•trices / spectateurs•trices (bien sûr, je ne cautionne rien de ce qu’il a fait ou pensé sur la prétendue supériorité de certains êtres sur d’autres, mais tout procès équitable commence par une écoute attentive de l’accusé).

      Merci également pour les corrections ! C’est dingue que des fautes arrivent encore à passer malgré mes innombrables relectures. Je crois que je viens de démontrer l’utilité de travailler avec un•e correcteur•trice : à force de relire son texte, on le connaît par cœur, et notre œil ne prête plus aucune attention à la forme.

      @ bientôt quelque part ! (peut-être en région parisienne 😉 ).

      Chris

      Aimé par 1 personne

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