Chronique : Noara : la dernière lune [roman fantasy adapté en jeu vidéo] – Jeremy FILALI et Jules THIESSART – Atypique Studio

Et voilà, novembre et le NaNoWriMo 2020 sont déjà loin derrière nous (snif, le temps passe trop vite). 2021 a fait son entrée et me voici de nouveau attelé à mes chroniques littéraires !

Comme certain•e•s d’entre vous le savent déjà, j’apprécie beaucoup les jeux vidéos (et partage d’ailleurs modestement quelques-unes de mes parties sur ma toute jeune chaîne YouTube). Alors quand le studio indépendant Atypique Studio m’a proposé de découvrir le roman Noara, La dernière lune, qui constitue le prologue de l’univers du jeu vidéo Noara, The Conspiracy, j’étais très enthousiaste. J’ignorais totalement à quoi m’attendre et si le premier contact avec l’œuvre s’est révélé surprenant, force est de constater que les auteurs ont su préserver mon intérêt jusqu’à la chute magistrale (dont je ne dévoilerai rien rassurez-vous, jamais de spoilers dans mes chroniques, c’est une règle d’or).

Noara ne m’a pas seulement offert un agréable moment d’évasion par l’esprit, il m’a également donné envie de découvrir le jeu vidéo tiré de cet univers tant il m’a paru évident à la fin de ma lecture qu’il était taillé pour une telle adaptation ludique et interactive !

Personnages héros du roman Noara, La Dernière lune. Source.

Résumé de la 4e de couverture


« …Le sol convulse sous les hordes de Kragh qui tabassent les gradins au-dessus de nos têtes.

La cavité humide qui nous abrite et a vu passer des combattants de légende entre ses pierres, tremble comme la feuille à l’automne. Quelques filets de pluie dégoulinent entre les commissures moisies et la mousse du plafond. Des gouttes d’eau gelées perlent sur ma nuque comme pour agrémenter la peur qui me colle aux écailles. Des araignées nous scrutent du haut de leurs toiles et nom d’une bonite comme j’aimerais être à leur place !

Lorsque la herse fatiguée se lève dans un grincement qui suinte la rouille, ce sont des gueulantes par torrents qui s’abattent. C’est à en devenir sourd. Amanaka s’avance en premier. En rang, par deux, nous le suivons et pénétrons dans l’arène.

Rexes à ma gauche me souffle « ça va aller… si vous faites pas les cons… »… »

Mon avis


Des héros rafraîchissants !

Des créatures marines anthropomorphes pour héros ! Celle-là, je ne l’avais pas vue venir même après avoir jeté un œil au site d’Atypique Studio pour avoir une vision d’ensemble du travail réalisé par l’équipe. J’avais bien vu quelques illustrations représentant des Kraghs, ce peuple d’hommes-poissons dont sont issus les cinq héros figurant sur l’illustration ci-dessus, mais je m’attendais à ce qu’ils constituent dans le roman des ennemis qui s’opposeraient à des héros plus conventionnels (entendez par là d’apparence plus humaine type démons, elfes ou vampires, auxquels je suis davantage habitués par le biais de mes lectures). Que nenni ! Ces cinq guerriers sont en réalité les protagonistes principaux et, autre surprise, quatre d’entre eux sont également les narrateurs internes de Noara : la Dernière Lune.

Après une scène d’ouverture remarquablement bien écrite dans laquelle les auteurs présentent Amanaka, l’homme-orque et le chef du groupe mais aussi prince Kragh, je me rends compte qu’il s’agit d’un récit aux points de vue multiples puisque le chapitre suivant donne la parole à Arkansza, une tortue chamane. Puis j’avance et c’est Slik, l’anguille électrique, qui poursuit la narration. Finalement, tous les personnages – excepté Rexes, le squille – s’expriment à tour de rôle et je dois avouer avoir rencontré quelques difficultés pour me familiariser avec tous au début. Durant les soixante premières pages, je devais sans arrêt me référer à la galerie de portraits placée en introduction de l’ouvrage afin de repérer le narrateur du passage que j’étais en train de lire mais aussi me représenter son apparence. Noara possède d’évidentes qualités d’écriture, en revanche j’ai trouvé que les descriptions des personnages lui faisaient cruellement défaut pour un premier tome, même si j’y trouve une certaine logique.

En effet, le point de vue interne se prête mal à des descriptions physiques détaillées des personnages et, lorsqu’un•e auteur•e s’y risque, il doit faire preuve d’une certaine habilité. Je ne compte plus le nombre de romans dans lesquels les narrateurs internes deviennent de vrais narcissiques mégalos dès que leur chemin croise celui d’un miroir, donnant force détails sur leurs traits fins et délicats, leurs longs cheveux d’un noir corbeau et leurs yeux noisette pétillants de malice. De telles images d’Épinal peuvent s’incorporer dans une narration externe sans trop faire sourire lea lecteur•trice pour peu qu’on fasse preuve d’un peu de doigté, mais dans une narration à la première personne, elles deviennent juste risibles. (Vous vous dites vraiment tout ça devant votre miroir, vous ?). L’exercice s’avère encore plus scabreux avec une narration interne menée par des personnages anthropomorphes et même si cette absence de description m’a perturbé en commençant ma lecture de Noara, je la trouve finalement plutôt compréhensible.

Par ailleurs, l’histoire et le style narratif viennent rapidement conférer leur personnalité à nos cinq guerriers et les caractériser dans leur singularité, notamment par le ton et le vocabulaire employés, et il ne m’a pas fallu attendre longtemps pour que ma lecture devienne plus fluide. L’approche par points de vue multiples me paraît d’autant plus judicieuse que l’appartenance des personnages à des espèces différentes (femme-tortue, homme-anguille [électrique], homme-orque, homme-squille et femme-axolotl) apporte réellement des perspectives complémentaires au récit.

La crédibilité de ces héros anthropomorphes se renforce au fil des pages tandis que les auteurs développent les particularités de chacun en faisant régulièrement référence à celles de leurs « cousins sauvages ». J’ai beaucoup apprécié cette façon d’utiliser les spécificités des animaux pour penser le physique et les forces de leurs protagonistes, mais aussi les coutumes de leurs peuples respectifs.

Un axolotl. Comment ne pas craquer devant cette petite bouille ? Chaknie est certes un peu moins mignonne en fière artilleuse qu’elle est, mais savoir qu’elle partage des traits en commun avec ça lui a vite acquis ma sympathie. Source.

Je dois avouer que j’ai une préférence pour Chaknie, guerrière fière et visiblement proche de sa famille (au moins de son frère), sans pouvoir jurer que son animal de référence, l’axolotl, soit totalement étranger à ce coup de cœur pour elle. J’ai également beaucoup aimé Rexes, l’homme-squille taciturne et déterminé à prouver sa valeur malgré l’affreuse réputation de son clan. Il s’agit du seul personnage dont nous ne partageons jamais le point de vue, nous le voyons uniquement à travers les yeux de ses coéquipiers, mais c’est pourtant celui qui connaît l’évolution la plus impressionnante et la plus intéressante du groupe.

Effectivement, l’évolution des autres reste plus discrète, peut-être parce que le récit nous plonge directement en plein cœur de l’aventure qu’ils vivent tous ensemble sans nous donner à les connaître avant de les mettre face au danger. Pour prendre des exemples (presque) universellement connus, c’est un peu comme si J.K. Rowling avait démarré Harry Potter directement à la fin du tome 4 avec le retour de Lord Voldemort ou comme si C.S. Lewis avait fait démarrer son roman Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire Magique au chapitre où les troupes d’Aslan partent pour la bataille finale. Dans Noara, lae lecteur•trice fait la connaissance des protagonistes juste avant la première épreuve du Rituel des Astres, un long parcours initiatique qu’il leur faut réussir pour être reconnus comme faisant partie de l’élite guerrière Kragh. Nous ne connaissons rien de la vie qu’ils ont menée avant, ou trop peu de choses pour avoir une représentation fidèle de ce qu’ont pu être leur enfance et leur adolescence. Or, en ce qui me concerne j’ai besoin que les personnages me soient un minimum familiers pour pouvoir m’y attacher. J’ai donc d’abord cru que j’allais rester à distance émotionnelle d’eux pendant toute la durée du roman (et potentiellement les voir mourir sans rien éprouver, les épreuves qu’ils disputent étant mortelles), puis quelques passages sont venus combler un peu ce besoin que je ressentais. Suffisamment pour que je parvienne à établir un lien avec les personnages et que je souhaite sincèrement les voir réussir (et donc aussi que je veuille continuer à tourner les pages), mais je reste tout de même sur ma faim à ce niveau.

Comme chaque fois que je repère quelque chose qui m’a manqué dans l’une de mes lectures, j’ai essayé d’imaginer une solution qui aurait permis d’y pallier. Dans le cas de Noara toutefois et comme pour les descriptions des personnages, j’ai tempéré ma frustration en comprenant que les auteurs ne pouvaient que difficilement procéder autrement, à moins d’écrire un livre complètement différent qui aurait fait débuter le récit à une époque nettement plus reculée. Or, je ne perds pas de vue que Noara, la Dernière lune constitue le prologue d’un jeu vidéo. Les joueurs•ses qui le liront le feront certainement en aspirant à en apprendre davantage sur l’univers en lui-même plutôt que pour lire l’enfance et l’adolescence des héros en 18 tomes. Le roman me paraît donc bien adapté à son public cible – dans lequel j’entre moi-même à moitié en tant que fan de jeux vidéos et de fantasy, mais pas en tant que lecteur qui affectionne les histoires qui fouillent en détails la psychologie des personnages. Qu’à cela ne tienne, l’alchimie a quand même fini par fonctionner – mais ce n’était pas gagné.

Effectivement, à première vue l’histoire racontée dans Noara, La Dernière Lune paraît simpliste : nous suivons les jeunes les plus prometteurs du clan Kragh dans leur quête initiatique pour devenir des Guerriers Lunaires. J’ai un moment redouté que le roman ne soit qu’une succession ennuyeuse d’épreuves et de combats, avant de m’apercevoir qu’il me réservait quelques surprises.

Une histoire construite comme un jeu vidéo

La structure de ce roman sautera rapidement aux yeux de n’importe quel•le lecteur•trice qui est aussi un•e joueur•se : le récit suit la même progression qu’un jeu vidéo. Les protagonistes doivent remporter une série d’épreuves potentiellement létales (niveaux) dont chacune comprend ses propres difficultés et ennemis (mobs, du nom donné aux ennemis contrôlés par l’IA dans les jeux) jusqu’à l’affrontement final avec un ultime adversaire surpuissant, le Mandricorne (boss final). Bien que ces scènes de combats mobilisent la majeure partie du récit, et hormis deux ou trois passages qui mériteraient à mon sens d’être retravaillés pour gagner en clarté, elles sont suffisamment bien écrites pour conserver l’attention des lecteurs•trices.

Par ailleurs, le rituel des Astres ne constitue pas le seul enjeu de Noara, la Dernière lune, puisque l’inquiétante disparition de l’un des jeunes Kraghs et son remplacement par Rexes peu avant la première épreuve viennent ajouter un peu de mystère à l’aventure. Les considérations de ses coéquipiers sur ce qui a pu lui arriver varient agréablement du reste du récit et nous rappellent de façon bienvenue que nous lisons un roman et pas un scénario de jeu vidéo. Le style des auteurs, fluide et plutôt fin, avec quelques images d’une beauté presque poétique, facilite également l’immersion. Si la scène d’ouverture constitue une superbe entrée en matière et un beau prélude à toutes les aventures suivantes, mais aussi une boucle remarquable avec la fin (et quelle fin !), les autres chapitres ne sont pas en reste.

L’arc narratif se tient d’un bout à l’autre du roman et s’avère assez prenant pour donner envie de poursuivre la lecture, mais surtout, Noara, la Dernière lune ébauche les contours d’un univers fantastique foisonnant de détails et donne envie d’en (sa)voir plus.

Un univers fantastique riche et coloré

L’une des bonnes surprises de ce roman fut la découverte du monde original de Noara. Je ne m’attendais pas à découvrir un univers aussi riche et coloré en si peu de pages et après avoir lu la dernière phrase du roman, je me suis dit qu’il ne méritait pas seulement son adaptation en jeu vidéo, mais qu’il était carrément taillé pour ça avec sa géographie, son bestiaire, ses peuples et leurs coutumes particulières au potentiel infini.

J’ai d’ailleurs été ravi de constater que malgré la richesse de leur univers, les auteurs ont su éviter un écueil ordinaire chez les gens de notre espèce, particulièrement quand nous débutons : celui de vouloir trop en dire, transformant notre roman en encyclopédie de notre univers. Pour ce qui concerne Noara, j’ai trouvé les informations sur les peuples, sur l’histoire géo-politique, sur la faune et la flore remarquablement bien dosées pour un premier roman. Le tout est clair, lea lecteur•trice ne se sent pas débordé•e d’informations et toutes celles qui sont données sont utiles sur le moment pour comprendre une séquence de dialogue ou une scène d’action.

Certains aspects, effleurés sans être véritablement développés donnent également envie d’en découvrir plus à travers les prochains romans ou le jeu vidéo lui-même.

Concernant ledit jeu vidéo, une personne d’Atypique Studio m’a précisé que si le développement du mode online constitue la priorité de l’équipe, Noara pourrait à terme offrir également la possibilité d’un mode de jeu solo afin de permettre une exploration totale de cet univers. Pour l’heure il ne s’agit que d’une hypothèse de travail, mais je dois dire qu’elle nous plairait bien à moi et à mon amour pour les jeux vidéos proposant des mondes ouverts si elle voyait le jour !

Si vous aimez la fantasy, la lecture et les jeux vidéos et que l’idée de soutenir un studio français indépendant vous botte, vous savez quel projet suivre 😉

Un kragh. Source.

Merci d’avoir lu cette chronique et merci encore à Atypique Studio pour m’avoir permis de découvrir cet univers coloré et prometteur et pour leur patience vis-à-vis du délai de publication de cette chronique. Depuis quelque temps concilier vie professionnelle, blog et santé est devenu particulièrement compliqué, mais je fais au mieux.

Restez connecté-e-s, d’autres chroniques sont à paraître pour présenter d’autres chouettes découvertes !

Chris

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4 commentaires sur “Chronique : Noara : la dernière lune [roman fantasy adapté en jeu vidéo] – Jeremy FILALI et Jules THIESSART – Atypique Studio

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  1. Bonjour Chris et merci pour cette sympathique chronique qui m’a donné envie de découvrir le roman et le jeu vidéo^^

    J’espère que tu vas bien et que tu as passé de bonnes fêtes. Je profite de ce message pour te souhaiter une très belle et très heureuse année, en espérant que 2021 sera meilleure que 2020. Je t’envoie en tout cas de pleins chariots d’ondes positives pour t’accompagner dans tes projets et tes rencontres.

    Prends soin de toi et à bientôt.

    Bien amicalement.

    [image: image.png]

    Yannick A. R. FRADIN – 06 95 18 06 79 – Catalogue 2020

    *Ecrivain* – romancier et nouvelliste de l’imaginaire *Illustrateur* – enluminure et calligraphie médiévale Site officiel – Brochure d’interventions – Boutique en ligne

    Le dim. 10 janv. 2021 à 17:30, Chris Bellabas, auteur des Littératures de

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Yannick,

      Merci pour ta lecture de cette chronique et ton sympathique message ! Je suis ravi si elle a pu te donner envie de lire Noara 🙂

      Merci également pour tes vœux. Je te souhaite moi aussi le meilleur pour cette nouvelle année. Beaucoup de joies et de rires partagés avec les gens que tu aimes, mais aussi beaucoup d’inspiration et de succès dans tes projets.

      @ bientôt quelque part (le hasard nous a déjà réunis une fois, pourquoi pas une deuxième ? 😉 après le Covid peut-être !).

      Chris

      J'aime

  2. Comment?! Voldemort est de retour???! 😀 Ton article tombe à point car je suis en pleine remise en question actuellement: d’habitude, tout ce qui relève des animaux anthropomorphisés, c’est bingo avec moi (La ferme des animaux, les fourmis et j’en passe). Imagine donc ma stupeur à présent que je me bats avec Watership Down dont les protagonistes principaux restent constamment à mes yeux…des lapins, des boules de poils. Impossible de dépasser ça et de m’intéresser pleinement au drame qui se joue autour d’eux. Deviendrais-je trop terre-à-terre? Ce livre serait un bon test: ne me sentant pas d’affinité spéciale avec l’univers marin, et sachant que tu as pu ressentir de l’empathie pour les animaux malgré tout, ce serait intéressant de voir si je m’intéresse ou pas à ce qui leur arrive! [et pour ton information, le temps que je passe devant mon miroir n’est pas tant pour m’extasier sur la délicatesse de mon teint ou l’abondance de mes cheveux soyeux que pour gémir face à mes grosses cernes violettes et me plaindre de mon grain de peau qui équivaut à un terrain de rallye pour fourmis, pendant que je me brosse les dents 😉 ]. Ne me reste plus qu’à te souhaiter une belle année 2021 au cours de laquelle j’espère que tu sauras combiner travail, santé et blog en t’épanouissant!

    Aimé par 1 personne

    1. Si seulement il pouvait être de retour ! (#LeMeilleurPersoDeHP, au coude à coude avec Rogue bien sûr, mais un tout petit cran au-dessus quand même 😇😛).

      La remise en question que tu traverses, c’est le genre d’événement qui t’amène en effet à te demander à quel moment cette part de ta fantaisie s’est égarée en chemin – et aussi le genre à te faire monter les angoisses autour de « serais-je devenu•e chiant•e sans m’en rendre compte ? » (j’ai connu la même chose quand j’ai commencé à devenir très critique vis-à-vis de certains films et de leurs « arrangements avec le scénario ».)

      En tout cas ce roman peut en effet représenter un bon test, sachant que j’ai trouvé peu évident d’éprouver de l’empathie pour les héros pendant quand même un long moment avant que ça ne se décoince finalement. J’ai même tellement apprécié le personnage de Rexes que je me suis mis à faire des recherches sur les squilles. Je ne connaissais que superficiellement ces animaux (grâce à une excellente BD que je te recommande également : « Les animaux marins en BD »), et je n’ai pas été déçu par mes trouvailles. Non seulement les squilles sont de surprenantes crevettes, mais en plus j’ai pu constater à quel point les auteurs avaient rendu leur personnage cohérent avec celles qui existent dans la nature.

      Merci pour ta lecture de cette chronique et pour tes vœux. Belle année 2021 à toi également, le meilleur et plus encore 🤟 (et j’ajoute que je suis certain que le reflet que te renvoie le miroir n’est pas aussi affolant que ce que tu en décris. Pour le coup permets-toi quelques séances de narcisso-mégalomanie d’un point de vue interne 😁).

      Aimé par 1 personne

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