Celleux qui parmi vous suivent mes aventures sur YouTube et Twitch le savent : Dead by Daylight (DBD), un jeu d’horreur et de survie dans lequel vous incarnez un tueur ou l’un des quatre survivants qui essayent de lui échapper, s’est imposé depuis 2021 comme mon jeu vidéo préféré.
Tout un lore propre aux aventures vécues avec ma communauté sur le jeu s’est construit autour de cet univers et de ses personnages. Ce lore continue d’évoluer et de se développer au fil de nos parties. J’ai d’ailleurs commencé la rédaction d’une fiche personnage pour le survivant que je joue le plus, Leon Kennedy. Cette fanfiction retrace le parcours de Leon en faisant la jonction entre Resident Evil, la saga dont il est originellement tiré, et l’univers de Dead by Daylight. Vous y retrouverez ainsi plusieurs tueurs du jeu, de la Légion à la Harpie en passant par le Docteur ou le Farceur.

La rap battle que vous allez lire est entièrement inspirée du lore imaginé par et avec la communauté. De futurs chapitres de la fiche personnage de Leon y feront référence puisque dans sa carrière, notre jeune agent spécial a la malchance de devenir l’obsession de Jeffrey Hawk dit « Le Clown« . Un tueur en série psychotique qui use de puissantes concoctions de son cru pour affaiblir ses victimes et laisser libre cours à ses perversions.
Mais les corps meurtris qu’il laisse dans le sillage de sa roulotte branlante ne lui suffisent plus lorsqu’il reconnaît Leon à la télévision parmi la garde rapprochée du Président. Le Clown voit ce beau garçon, considéré comme un héros national depuis la catastrophe de Raccoon City, comme le symbole de l’ordre établi qu’il défie par la violence de ses crimes.
Il se met alors à développer une obsession obscène et maladive pour Leon. Hawk veut le posséder, le soumettre à son pouvoir comme la preuve de sa supériorité sur un système qu’il n’a jamais compris et qui l’a toujours rejeté.

Il lui tend un piège et parvient à le capturer grâce aux propriétés psycholeptiques de ses potions. Mais tandis que Leon est séquestré depuis plusieurs jours dans la cave sous la chapelle du Père Campbell où le Clown a trouvé refuge, ce dernier reçoit la visite du Farceur et d’Albert Wesker.
Les deux hommes, venus persuader Hawk de prendre part à quelque projet criminel, accusent le choc en découvrant Leon Kennedy captif, blessé et drogué.
Mais tandis que Le Clown voit Leon comme un jouet sur lequel il jouit d’exercer son contrôle, l’esprit retors et aiguisé du Mastermind regarde déjà bien au-delà du petit plaisir personnel que s’octroie Hawk. Il décèle l’opportunité que représente cette situation pour ses propres plans.
Leon ferait un instrument parfait dans son grand jeu de domination. Soit il s’obstine à lui résister, et Wesker en fait un otage précieux, soit il parvient à le séduire par ses belles paroles et à le retourner contre son camp. Le flic deviendrait alors un allié puissant. Ça ne serait pas la première fois que Wesker détournerait un agent du Gouvernement de ses devoirs. Le Maître Manipulateur qu’il est s’en sait capable.
Il décide donc de duper Hawk et de récupérer Leon pour ses propres desseins. Il convainc Le Clown que l’armée ne tardera pas à trouver son repaire en recherchant son prestigieux prisonnier et qu’il doit se reloger de toute urgence. Mais ce n’est pas facile de faire de la prospection immobilière avec un agent de la DSO défoncé dans les pattes, n’est-ce pas ?
Wesker convainc donc Hawk de lui confier Leon en lui promettant de le lui rendre dès qu’il aura trouvé une nouvelle cachette.
Bien sûr, le jour J, Wesker refuse catégoriquement de tenir sa promesse, plongeant Hawk dans un état de rage rarement atteint.
Depuis ce jour, les deux tueurs assument ouvertement la haine et le mépris mutuels qu’ils se portent.
C’est dans ce contexte qu’ils se retrouvent dans cette rap battle.
Bonne lecture !

Le Clown :
(Intro – provocant et moqueur)
Hahaha ! Tiens tiens tiens, regardez qui voilà,
Albert Wesker, le mutant
Le petit savant qui s’est persuadé qu’il avait du talent.
Mais t’es qu’un prétentieux avec tes grands discours,
Dans ma fête macabre, t’es qu’un personnage secondaire qui est juste de retour !
Ton virus est bidon, et toi juste un pantin dans un costume classe.
Mais bienvenue au Cirque, bienvenue sur mon terrain de chasse.
Tu vas voir, ici pas b’soin d’chapiteau,
Tu vas adorer mon numéro.
Je balance mes potions, t’es déjà piégé.
Je joue avec tes peurs, je manipule tes sens,
Et mon rire résonne pendant que tes muscles mollissent en silence.

Le Mastermind :
(sarcastique, arrogant et impitoyable)
Un mutant ?
Comme d’habitude, je vois que tu n’as rien compris.
Je suis Albert Wesker, le vrai prédateur,
Je suis le Maître des mutations, le Génie de l’extinction,
Mon nom résonne partout, même dans ton zoo !
Ton gaz toxique ne me fait même pas frémir,
Je me propulse, je te plaque, tu ne peux pas t’enfuir !
Je calcule chaque mouvement,
Exploite chaque erreur de ta part,
Je suis un stratège, toi t’es qu’un animal de foire.
Le Clown :
Tu crois m’impressionner avec tes gènes mutants ?
T’es peut-être rapide, mais regarde où tu vas,
Un pas dans mon gaz, tu flanches et c’est fini pour toi.
Je te capture, te dissèque comme mes victimes en série,
Je suis le Clown, refuge de l’Ultime Folie !
Le Mastermind :
(méprisant)
Tu es vraiment un clown avec ta misérable potion.
Mes capacités surhumaines assoient ma domination,
Elles font passer Dracula pour un humble vieillard.
Ma force physique arrête les missiles dans leur gloire,
Et ma célérité me rend plus véloce qu’un guépard.
Je suis l’élite, je contrôle le monde,
T’es juste un déchet que je vais expédier outre-tombe.

Le Clown :
(moins confiant, essaye de garder contenance)
Hahaha, t’es marrant avec ton air sérieux,
Mais dans ce jeu, c’est moi qui sortirais victorieux !
Je suis Jeffrey Hawk, le tueur qui défraie les chroniques,
On me redoute du cœur de Washington à toutes les frontières de l’Amérique.
Mes proies n’ont aucune chance d’échapper à mes yeux.
Je les brise mentalement, je les intoxique,
Je joue avec leurs nerfs, je les plonge en état critique,
Je les rends cinglées avec mon After-piece Tonic.
Toi, t’es qu’un mégalo qui se prend pour un scientifique.
Pendant que tu analyses, je suis déjà là pour frapper.
T’es agile, mais t’as pas mon côté imprévu,
Un coup de lame inattendu et voilà ta belle gueule défigurée !
Le Mastermind :
(avec une satisfaction froide)
Pauvre Hawk, tu es vraiment un singe,
Un faible d’esprit qui n’a jamais saisi l’utilité de ses méninges.
Tu n’as aucune chance face à un homme de science.
Ton rire cache ta peur, je la flaire dans l’air,
Un mouvement, et tu finis sous terre !
Même ton rire est pathétique, un vrai méchant de série B.
Tu ne peux rien contre ma divine puissance.
Je suis l’avenir, toi t’es juste un psychotique.
Le Clown :
(menaçant, reprend confiance)
Tu t’crois parfait ? Ton orgueil te tuera,
Je vous découpe, vous dissèque, tes projets et toi !
Je suis un poison, dans tes veines, je rôde déjà.
Même Kennedy s’est couché devant moi.
Le flic héros de la nation, je le rends vulnérable,
Une dose de mes potions, et il est lamentable.
Kennedy, il flippe dès qu’il sent l’odeur,
De mon gaz toxique qui l’plonge dans la torpeur.
Je joue avec lui, c’est ma poupée à moi,
Il court dans ma fête, mais n’en réchappera pas.
Il passe pour un lion, un flic trop malin,
Mais sous mon couteau, il pleure comme un gamin !
Le Mastermind :
(calme)
Je suis la Perfection, l’ultime évolution,
Leon est impuissant face à ma suprématie.
Il m’appartient, j’ai vu son potentiel,
Et l’emploie comme un pion dans ma course vers l’hégémonie.
Le Clown :
Tu veux Leon hein ? Tu parles beaucoup,
Mais c’est moi et moi seul qui ai capturé Kennedy !
Pas la peine de te défendre, tu vas juste te ridiculiser.
Avec mes potions, j’ai accompli ce dont toi et tous les autres avez toujours été incapables,
Alors entre nous deux, qui est le minable ?
Le Mastermind :
Leon est déjà marqué par mon influence,
Je l’ai forcé à reconnaître ma puissance.
Il essaie encore de résister, mais dans ce monde de ténèbres, il est destiné à sombrer.
Tu n’as aucune chance, Clown. Leon est à moi,
Je l’ai fait ployer sous le poids de ma loi.
Je le façonne, le manipule comme un maître d’échecs,
C’est bien toi le minable voué à disparaître.
Le Clown :
(Furieux)
J’ai commis des horreurs qui te rendraient malade,
Toi, t’es qu’un crâneur qui fait passer sa mégalomanie pour du génie.
T’as beau te dire surhomme, je mâchouillerai tes doigts
Ils finiront dans les bocaux sur les étagères de chez moi.
T’es pas prêt, Wesker. Tu m’as sous estimé.
Pendant que tu te vantes,
Je suis déjà sur le point de frapper.
Le Mastermind :
Tu penses vraiment pouvoir me vaincre ?
Tu n’es qu’un figurant dans mon ascension.
Je suis immortel, t’es juste un malade mental alcoolique.
Je suis le Roi, tu n’es qu’un simple pion,
Le Mastermind est là. Courbe l’échine maintenant, stupide garçon !
Je t’attrape, je te lance, tu voles comme un chiffon.
Le Clown a fini son show, c’est Wesker qui va régner.

Merci de m’avoir lu. J’ai adoré écrire cette rap battle entre deux de mes tueurs préférés !
Et vous, quels tueurs préférez vous combattre et/ou jouer ? Lesquels d’entre eux voulez vous voir s’affronter dans une rap battle endiablée ?
@ bientôt quelque part, peut être dans le royaume de l’entité !
Chris

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