Bonjour à toutes et tous !
Voilà quelque temps déjà que je me suis mis à jouer au trépidant jeu d’horreur et de survie Dead by Daylight, un jeu multijoueurs en ligne dans lequel 4 survivants doivent unir leurs forces et compétences pour réparer des générateurs et échapper au tueur qui les poursuit dans des décors aussi variés qu’une casse automobile, un asile abandonné ou une jungle extraterrestre.
Je me suis vite aperçu que parmi les survivants jouables figurait Leon Scott Kennedy, héros de la licence Resident Evil chère à mon cœur depuis mon adolescence.
Quoi ?! Un jeu qui me permet d’incarner Leon à nouveau sans être un Resident Evil pour autant ?

De passionnant, Dead by Daylight est alors passé pour moi à addictif. Même s’il m’arrive de jouer d’autres personnages (dont le charismatique Ash Williams, héros de Evil Dead), Leon est devenu mon main character et tout un lore s’est rapidement construit autour de lui et du jeu grâce à l’enthousiasme et à la créativité de mes viewers sur YouTube et Twitch.
Ce lore s’est si bien densifié ces derniers mois, les personnages secondaires se sont tant développés que plusieurs d’entre nous ont fini par ressentir le besoin de continuer à les approfondir via l’écriture. Principalement par la pratique du roleplay.
Or, il est tout bonnement impossible pour moi de jouer de façon intensive et fouillée un personnage sans avoir au préalable posé les bases de son histoire et de sa personnalité. Déformation professionnelle oblige, j’ai donc composé une fiche de personnage à ce bon vieux Leon Kennedy. Elle reprend sa vie depuis les évènements de Raccoon city dans Resident Evil 2, tandis qu’il est âgé de seulement 21 ans, jusqu’à l’endroit où nous en sommes en RP. Leon a alors 27 ans.
Et parce qu’être un écrivain gamer, c’est voir le potentiel de chaque jeu de devenir le support d’une nouvelle histoire, j’ai profité du gameplay qu’offrent les Sims 4 pour retracer l’enfance et l’adolescence de Leon. Le let’s play est toujours en cours. Je le poursuis en direct sur Twitch et rediffuse les épisodes ensuite sur YouTube (je poste le planning des lives dans l’onglet « communauté » de ma chaîne ainsi que sur le discord communautaire).
Ce que je vous propose donc de lire à travers cette nouvelle série d’articles, ce n’est donc ni plus ni moins que la fiche de Leon, savant mariage entre le lore de Resident Evil, celui de Dead by Daylight, et les inventions de mon cru ou de celui de ma communauté.
En conséquence, comme vous le verrez, nous avons pris certaines libertés scénaristiques. Dans notre lore par exemple, Leon a une petite sœur : Kate Denson (l’un des personnages originaux de Dead by Daylight).
Nous avons également dû complètement modifier les dates auxquelles se passent les événements des jeux Resident Evil pour les besoins du RP. Mes plus plates excuses aux puristes.
Mais trêve de blablas, voici l’introduction de la fiche de Leon avec sa carte d’identité et de premiers points notables.
Bonne lecture !

– Introduction –

Carte d’identité
| Prénom(s) : Leon Scott Occupation(s) : Agent de la police municipale de Raccoon City (R.P.D) à ses débuts. Il est désormais affecté à la sécurité du gouvernement américain en tant qu’agent de la Division of Security Operations (DSO). Cette institution vise la sélection des meilleurs agents de chaque branche du gouvernement fédéral américain afin de les rassembler dans un groupe d’élite qui agit comme l’« épée du Président ». La DSO répond directement aux ordres de ce dernier pour éliminer toute menace bioterroriste dans le pays. Âge : 27 ans (né le 16 septembre 1995 à Nashville dans le Tennessee) Nationalité : Américaine Adresse : West End, Washington D.C. Leon se montre extrêmement prudent sur l’identité des personnes auxquelles il donne accès à son appartement. |
L’intime
| État civil : célibataire Sexe : Masculin Genre : Cisgenre Ethnicité : Caucasienne Cheveux : Châtains / bruns Couleur des yeux : Bleus Œil directeur pour le tir : Gauche Taille : 1m78 Gaucher ou droitier : Droitier Corpulence : Athlétique en raison de l’entraînement militaire que suivent tous les membres de la DSO. Orientation sexuelle : hétéro Orientation romantique : hétéro Animaux : Avec Kate, sa sœur, le chat de la famille est l’autre miraculé de la visite du Docteur le soir de la mort des époux Kennedy. Gachette est une petite femelle au pelage noir et aux yeux verts âgée de 5 ans. Leon l’a recueillie en même temps que sa sœur et en prend grand soin. |
Description physique
État de santé : Leon présente une excellente condition physique. Il faut dire qu’il accorde la plus grande attention à ses besoins physiologiques et à son hygiène de vie afin de pouvoir toujours satisfaire aux exigences de sa profession. Vous n’avez aucune chance de rattraper les criminels si vous avez un point de côté après deux mètres de course. Pire encore : si les choses se présentent mal, vous n’avez aucune chance de leur échapper non plus.
Signes distinctifs : Leon retire une quantité impressionnante de cicatrices des nombreuses missions dangereuses qu’il a menées durant ces dernières années. Quelques criminels peuvent se vanter de lui avoir laissé un souvenir d’eux gravé dans la chair…

Leon garde ainsi la trace des plaies profondes que le couteau de Franck, le chef de la Légion, un quatuor de tueurs adolescents originaires d’Ormond, lui a infligées au torse. Les deux entailles barrent son flanc droit et remontent jusqu’à son pectoral gauche en deux épaisses lignes rosâtres. Leurs crénelures en relief se distinguent juste sous la peau à l’endroit des points de suture.
Franck visait le cœur. Heureusement, Leon est un dur à cuir. Il a non seulement pu dévier le coup, mais est aussi parvenu à fuir et semer ses agresseurs malgré l’hémorragie.
Dans le chalet dans lequel il avait trouvé refuge après l’attaque, il avait songé que ça n’était pas passé loin en appliquant les soins de première nécessité sur ses plaies.
Certains tueurs aiment jouer avec leurs victimes, mais Franck semble trop le haïr pour prendre ce risque. Il a frappé directement pour tuer.

Au moins a-t-il frappé en le regardant en face. Le dos de Leon peut témoigner que Ji-Woon Hak, plus connu sous les surnoms du Farceur ou de « Joker », ne peut pas en dire autant.
Leon porte en effet les stigmates de pas moins de quinze de ses kunaïs. Souvenir d’une mauvaise rencontre dans une usine de charcuterie abandonnée où Ji-Woon Hak avait attiré trois adolescents afin de les y massacrer tranquillement, selon son modus operandi habituel. Leon, qui traquait depuis un moment cette rockstar devenue tueur en série, a retrouvé leur piste juste à temps pour leur porter secours. Les blessures occasionnées par les couteaux de lancer ont laissé son dos constellé de vilaines entailles blanchâtres de ses épaules jusqu’à ses reins.
Quelques mois plus tard, Leon revivait l’époque du démantélement d’Umbrella en découvrant par hasard l’existence du démogorgon, une créature prédatrice dont l’apparence effrayante n’avait rien à envier aux abominations expérimentales d’Albert Wesker.

Lorsque la DSO est intervenue dans le laboratoire où sévissait la créature, celle-ci en avait déjà tué la totalité des chercheurs, si bien que les agents du gouvernement ignoraient tout de ce qu’ils affrontaient.
Le démogorgon ressemble à une fleur carnivore géante à laquelle un diable facétieux aurait collé de longs membres postérieurs puissants et de grands bras se terminant par des mains aux griffes si longues et recourbées qu’elles auraient collé des complexes à un therizinosaurus.
Son allure gauche, à moitié voûtée lorsqu’il marche, lui confère l’air d’un loup-garou sans poil et ne laisse rien présager de l’incroyable célérité de ses attaques.
Une fois n’est pas coutume, Leon s’est laissé surprendre. Le démogorgon a bondi sur lui. La créature visait la tête pour lui broyer le visage dans sa gueule béante sertie de centaines de dents pointues comme des aiguilles. Mais Leon a dévié l’attaque par réflexe en plaçant son bras devant lui, le gauche – un autre réflexe hérité de son entraînement pour garder la main qui tient le flingue, la droite, libre.
C’est donc son avant-bras que le démogorgon a happé dans sa gueule de cauchemar avant de se mettre à secouer la tête dans tous les sens, tel un chien monstrueux s’acharnant sur une proie. Leon a aussitôt braqué le canon de son Colt M1911 là où il pensait trouver le cœur de la créature.
Même plusieurs tirs à bout portant ne vinrent pas à bout de la férocité du démogorgon. Finalement, ses collègues le firent fuir en le criblant de balles et Leon put se relever, son avant-bras réduit à un amas de chair ensanglantée. Leon s’estimait pourtant épargné. D’abord parce que sa main n’avait pas été touchée. Ensuite parce que si la créature avait possédé plus de force dans les mâchoires, elle lui aurait arraché le bras. Un peu de chirurgie et quelques cicatrices supplémentaires valaient toujours mieux que de finir manchot.
Les multiples perforations laissées par les crocs effilés du monstre demeurent visibles sur son avant-bras gauche. La chair s’est reformée depuis, mais les cicatrices qui ont remplacé les blessures recouvrent complètement son poignet jusqu’au pli de son coude.
Les cicatrices les plus impressionnantes que Leon a reçues sont toutefois l’œuvre d’une tueuse qu’il juge bien plus effrayante que le démogorgon.

Lisa Sherwood était une jeune femme sans histoires avant qu’une tribu cannibale ne la capture et ne commence à la dévorer vivante. Mutilée et folle, Lisa parvint à s’échapper non sans abandonner derrière elle le manteau de son humanité. Transformée en créature obsédée par la chair de ses semblables, elle devint pour les villages africains de son pays natal un fléau pire que tous les animaux sauvages. La férocité bestiale dont elle faisait preuve et les rituels magiques auxquels elle se livrait lui valurent le surnom de « harpie ».
La police locale recherchait activement ses dernières victimes quand la route des agents chargés de l’enquête croisa celle de Leon. Ce dernier remplissait une mission qui se télescopait avec l’affaire Sherwood. Aussi leur proposa-t-il spontanément de les assister pour éliminer Lisa et sauver les personnes qu’elle avait capturées si c’était encore possible.
Leurs recherches les conduisirent dans un sinistre marais dominé par un vieux baraquement en bois aux planches pourries par l’humidité. À l’intérieur, ils retrouvèrent plusieurs corps démembrés et dévorés. Les dépouilles baignaient dans une mer de sang coagulé autour de laquelle bourdonnait une armada de grosses mouches vertes et noires.
C’était tout ce qui restait des dernières victimes de Lisa. Des symboles étranges avaient été tracés autour des corps et sur les murs du baraquement. Peut-être du voodoo. Leon avait simplement esquissé un pas en direction des corps afin de les examiner quand l’attaque avait surgi de nulle part. La harpie était brusquement apparue devant lui, bondissant de l’un des dessins crayonnés au sol comme un monstre crevant la surface de l’eau.
Leon ne put qu’encaisser l’impact. La seconde suivante, il se débattait au sol pendant que les lourdes griffes de la créature lui labouraient le ventre.
Elles avaient transpercé son gilet de protection comme s’il ne portait rien et avaient raclé ses organes comme une pelle à tarte ratissant le fond d’un plat.
Sans l’aide des policiers qui l’accompagnaient, Leon serait mort par éviscération. Ses instestins, qui avaient subi les plus gros dégâts, n’étaient pas les seuls à chercher à s’échapper par le trou béant dans son ventre quand les autres eurent chassé la harpie. Il avait aussi dû maintenir en place son pancréas et son estomac pendant que ses confrères le transportaient à l’hôpital aussi vite que le mauvais état des routes le leur permettait.
Leon ne sait pas vraiment comment il a pu réchapper à la mort après avoir essuyé de tels dommages. Certaines rumeurs prétendent qu’il ne peut être un simple humain depuis qu’il a survécu aux évènements terrifiants de Raccoon City à l’âge de ses 21 ans. Des mésaventures telle que celle survenue avec la harpie pourraient presque commencer à lui faire croire en son propre mythe.
De cette rencontre, Leon conserve un réseau de larges cicatrices qui lui barrent le ventre dans toutes les directions du foie jusqu’au pubis.
« Dommage que la harpie ne se soit pas plus appliquée. On aurait pu m’utiliser comme tableau de morpion sinon », avait-il dit à Ashley Williams tandis qu’il lui montrait ses blessures de guerre peu après sa sortie de convalescence.
L’œil des curieux remarquera enfin qu’une dernière entaille chevauche les cicatrices laissées par les griffes de la harpie sur son flanc gauche. Mais tandis que celles-ci sont irrégulières et s’entrecroisent dans un dessin chaotique, l’entaille que Leon porte sur le flanc est franche, sans accroc. Preuve que celui qui l’a tracée savait très précisément ce qu’il faisait.

Il s’agit du vestige d’une attaque à l’arme blanche perpétrée sur sa personne par le Clown. Bien qu’impressionnante, cette entaille demeure la moins grave de tous les maux que Jeffrey Hawk lui a causés lors de leur rencontre…
D’autres dommages plus intimes guérissent nettement moins bien.
Pilosité : Leon possède une pilosité normale pour un homme. Il se rase toutefois toujours scrupuleusement la barbe.
Vêtements : Leon a tendance à préférer les vêtements dont la coupe confortable favorise l’exercice de ses fonctions. Autrement dit, tous les vêtements susceptibles de pouvoir dissimuler son arsenal de flingues et de couteaux et ne pas le gêner lorsqu’il souhaite dégainer.
Il affectionne tout particulièrement une veste en cuir molletonnée qui fut l’ultime cadeau de sa mère à son père pour leur dernier Noël parmi les vivants. La découvrir quasiment neuve dans leur penderie le jour où il vida la maison lui rappela que son père avait à peine eu le temps de profiter de son présent. Herman Carter, plus connu sous le surnom « Le Docteur », les avait tués seulement quelques jours après Noël, dans la nuit du 29 au 30 décembre. Mais l’odeur du parfum de son père, fragrance douce et aromatique de lavande accompagnée de légères notes d’iris et de vanille, s’était déjà collée au vêtement en dessous de l’odeur prégnante du cuir d’agneau.

Le parfum du père regretté s’est évanoui depuis longtemps et le compte des années et des tentatives de meurtre encaissées par Leon ont fini par laisser leurs marques d’usure sur cette veste. Pourtant, son contact lui demeure d’un grand réconfort.
Quand la force l’abandonne, que la peur commence à l’envahir devant les horreurs qu’il doit affronter, la veste de son père lui rappelle qui il est et d’où il vient. Leon Scott Kennedy, fils, petit fils et arrière petit fils de policiers qui n’ont jamais flanché face à leurs devoirs, ne peut pas manquer de courage. La lâcheté, la fuite et l’abandon ne sauraient jamais constituer des options acceptables.
Porter la veste de son géniteur pour se mesurer aux criminels les plus cruels et aux monstres les plus terrifiants que le monde comporte confère à Leon l’impression d’honorer la mémoire familiale. Son père n’est plus, mais sa place ne demeure pas vacante pour autant. Leon a récupéré l’espace vidé par cette disparition et fait de son mieux pour s’en montrer digne dans l’exercice de sa profession comme auprès de sa petite sœur. Car c’est aussi ça que lui rappelle cette veste : maintenant que leurs parents ne sont plus, Kate n’a plus que lui. Il incarne la dernière figure d’autorité et d’amour à laquelle elle peut se raccrocher. Le dernier rempart entre elle et la violence du monde.

« Un monde où son frère ne cesse d’inviter la mort à danser », avait fait remarquer son amie et collègue Jill Valentine un soir où il lui confiait sa peur de mourir et de laisser Kate définitivement seule. « Tu sais tout comme moi combien notre métier est dangereux par essence. Si tu souhaites vraiment cesser de t’inquiéter de ce qu’il adviendrait de Kate si tu disparaissais, il n’existe qu’une solution : changer de voie professionnelle. Mais en as-tu seulement envie ? »
La réponse avait fusé. « Non. »
De toute façon, Leon ne se fait aucune illusion. Il sait pertinemment que ce n’est parce qu’il raccrocherait sa veste et ses armes pour reprendre une vie civile que les tueurs et les monstres qu’il a gênés dans l’exercice de ses fonctions l’oublieraient. Lorsqu’il arrive un moment dans une carrière d’agent gouvernemental où les méchants vous considèrent autant comme une menace que comme une nuisance, il est trop tard. Ils ne pourront plus jamais vous pardonner de vous être dressé sur leur chemin.
Leon sait qu’il est déjà allé bien trop loin pour pouvoir retourner à une vie normale, même s’il le voulait. Alors quand l’intime conviction qu’il mourra jeune et de façon violente s’empare de lui, que l’angoisse tente de le submerger tandis qu’il essaie de se représenter ce que ferait Kate après sa mort, il touche le cuir de la veste de son père. Il se remémore les yeux bleus, les pattes d’oie rieuses aux coins des paupières…
Le souvenir du défunt chasse la peur et lui rend force et courage en lui rappelant ses responsabilités. S’il meurt, Kate sera seule. Alors mourir n’est pas une option.

Parfois, sa place auprès du Président des États-Unis et d’autres hauts dignitaires de l’État contraint Leon à quitter le confort de sa veste adorée et de ses pantalons souples pour s’acquitter de ses fonctions tiré à quatre épingles. Le costume trois pièces et les cheveux gominés sont de mise chaque fois qu’il est affecté à la protection rapprochée du Président ou d’un autre personnage important.
Leon goûte cependant aussi peu à ce type de missions qu’au code vestimentaire qu’elles lui imposent. Il se sent davantage homme de terrain que de salon.
Accessoires : Leon possède un véritable arsenal qu’il dissimule chez lui, dans les coffres forts de son bureau.
S’il ne sort les gros calibres, les plus encombrants, que lorsque les besoins de ses missions l’exigent, certaines armes ne quittent jamais les hoslters sur-mesure qu’il s’est fait confectionner pour les avoir à portée de main en permanence, quelle que soit sa tenue.

Ainsi, il ne se sépare jamais de ses deux Wing Shooter. Des pistolets 9mm dont la puissance de feu relativement faible comparée à ses autres armes est contrebalancée par sa capacité à en utiliser simultanément un dans chaque main, lui conférant une importante cadence de tir. Leon les dispose dans ses hoslters de ceinture afin de pouvoir les brandir prestement en cas de menace.
Un Smith & Wesson 500 ainsi qu’un Desert Eagle occupent ses holsters d’épaule pour les cas où le besoin d’une arme de poing plus puissante que les Wing Shooter se fait ressentir.
Leon conserve également son Colt M1911, un pistolet semi-automatique dont il apprécie tout particulièrement la robustesse et la fiabilité, dans l’un de ses holsters de cuisse. Le Colt est d’ailleurs le pistolet que Leon range chaque soir dans le holster accroché à sa tête de lit afin de pouvoir riposter rapidement si on l’attaquait dans son sommeil. Scénario peu probable au regard des dispositifs de sécurité qui protègent l’appartement, mais le risque zéro n’étant qu’une utopie, aucune précaution n’apparaît superflue à un flic de son envergure.

Enfin, Leon garde toujours cinq couteaux plaqués argent dissimulés sous ses vêtements. Deux d’entre eux se glissent dans des étuis de cheville tandis qu’il planque les deux autres contre chacun de ses avants bras.
Le cinquième constitue quant à lui une arme de renfort qu’il dispose dans un deuxième holster de cuisse camouflé sous son pantalon. Leur revêtement en argent n’est qu’une manifestation supplémentaire de la prudence de Leon. Même si ses missions pour la DSO le conduisent plus souvent à affronter des bioterroristes et leurs créatures génétiquement modifiées que des menaces surnaturelles, la fréquentation d’Ash Williams lui a vite fait comprendre qu’il valait mieux se préparer à toutes les éventualités, y compris celles qui impliquaient de combattre des sorcières, des vampires et des métamorphes. C’est précisément pour cette raison que Leon charge toujours son colt et son Smith & Wesson 500 de balles en argent offertes par une prêtresse wiccane dont il a sauvé la sœur en se trouvant au bon endroit au bon moment.
Puisqu’il dispose d’un tel équipement, et même si Ash n’est pas convaincu de l’efficacité que les légendes prêtent à ce métal, Leon ne voit aucune objection à faire montre de prudence une nouvelle fois en l’utilisant.

Merci pour votre attention ! J’espère que cet aperçu de ma version de Leon Kennedy remastérisé à la sauce Dead by Daylight vous plaît. Vous verrez apparaître dans les chapitres de son histoire plusieurs tueurs iconiques du jeu tels que le Docteur, l’Artiste, Le Clown…
Le premier chapitre de l’histoire est disponible ici 😉
@ bientôt quelque part ♥
Chris
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